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Épreuves d'expression orale au baccalauréat Conseils pour la conduite de l'entretien

B.O. n°4 du 23 janvier 2014: "Précisions concernant l'ensemble des épreuves orales pour toutes les séries"

 


Précisions concernant l'ensemble des épreuves orales pour toutes les séries

Toutes les épreuves doivent être conduites dans un esprit positif, en mettant le candidat en situation de confiance et en évitant de le déstabiliser. Pour chaque épreuve, l'examinateur établit son évaluation à partir de l'une des fiches d'évaluation présentées en annexe qui correspond à la langue (LV1, LV2, LV3), à la nature et au statut de l'épreuve (épreuve orale obligatoire, enseignement facultatif).

Pendant la phase de prise de parole en continu, l'examinateur doit laisser le candidat aller au bout de ce qu'il souhaite dire, même si sa présentation comporte quelques hésitations, voire de brefs silences. Dans les épreuves où les candidats apportent des documents, ils fournissent deux exemplaires. À l'exception des candidats individuels ou en établissements privés hors contrat ou encore des candidats ayant choisi au baccalauréat une langue vivante ne correspondant pas à un enseignement suivi dans leur établissement, l'ensemble de ces documents fait l'objet d'une validation préalable du chef de l'établissement ou par délégation de l'enseignant du candidat. Si les candidats ne présentent aucun document, l'examinateur le mentionne au procès-verbal et propose aux candidats deux documents entre lesquels il leur demande de choisir.


Extrait du document Eduscol "Exemples de démarches détaillées accompagnées d'enregistrements audio - Allemand"

Rappelons tout d’abord que les deux parties ne doivent pas excéder respectivement cinq minutes. Par conséquent, le temps global de l’épreuve sera inférieur à dix minutes si le candidat n’utilise pas les cinq minutes en expression orale en continu.

L’entrée en matière doit être plutôt générale (par exemple : «Sie können anfangen.»). L’élève doit alors prendre l’initiative et introduire lui-même le propos. Une question introductive trop précise de l’interrogateur peut induire l’élève en erreur.

Au cours de la première partie, le professeur ne doit pas intervenir, même en cas d’hésitations de l’élève, de longs silences ou de confusions majeures.

Soulignons qu’il est inutile d’insister sur un point posant des difficultés à l’élève. Lors de l’entretien, lorsqu’un enseignant interroge ses propres élèves, il peut tout à fait poser des questions qui leur permettent de faire des liens avec d’autres notions et problématiques traitées en cours. Des questions plus
générales ou plus personnelles ne sont bien sûr pas exclues si elles s’inscrivent naturellement dans l’entretien en prenant appui sur l’exposé (cf. BO n°43 du 24 novembre 2011 : « conversation conduite par le professeur, qui prend appui sur l’exposé du candidat »).

Nous insisterons pour finir sur les précisions apportées par le BO cité ci-dessus : « Toutes les épreuves doivent être conduites dans un esprit positif, en mettant le candidat en situation de confiance et en évitant de le déstabiliser ». Patience et bienveillance sont donc les maîtres mots pour une conduite d’entretien qui permette à l’élève de donner le meilleur de lui-même.

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